Feldenkrais : pour une mobilité optimisée

Les activités du quotidien ou la pratique d’un sport engendrent des gestes répétitifs et souvent inconscients. Or, ces gestes répétés sont autant de contraintes qui peuvent causer des maux ponctuels ou chroniques, ou amoindrir la souplesse et la mobilité de certaines parties du corps. Alors, que l’on évolue en chaussons de danse, en baskets à crampons ou que l’on reste simplement assis de longues heures, il peut être intéressant de mettre nos mouvements à plat, de les décortiquer et de se passer de ceux qui génèrent douleurs et tensions.

Personnes âgées utilisant la méthode Feldenkrais.

https://www.flickr.com/photos/youbelonginlongmont/

Prendre conscience de la globalité du corps

La méthode Feldenkrais, développée au 20e siècle par l’ingénieur du même nom (Moshe Feldenkrais), vise à retrouver le plaisir de bouger sans tension ni douleur. Pour cela, il s’agit de prendre conscience de la globalité du corps et d’être attentif aux mouvements exécutés. On les ressent, on les observe, on voit jusqu’où on peut aller. Surtout, on évolue sans forcer et très lentement. Les thérapeutes invitent à réaliser des mouvements libres ou proposent des séries d’enchaînements simples et variés, au sol ou debout, de types roulements, torsions et coordinations. On dit qu’il s’agit d’un genre d’anti-gymnastique visant à libérer le corps de ses carcans.

On peut espérer y gagner en mobilité (bassin, cage thoracique), en flexibilité de la colonne vertébrale mais aussi en souplesse des articulations et évidemment en bien-être. La connexion corps-conscience conduit à une plus grande aisance dans l’espace et, au fil des séances de Feldenkrais, à mieux connaître ses limites et à doser ses efforts au quotidien. Pour plus d’informations, rendez-vous ici.

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