Pour quelle “thérapie brève” devriez-vous opter ?

Visages entremêlés

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Comme leur nom l’indique, les thérapies brèves tendent à faire disparaître des troubles sur une courte durée. Réservées à une certaine élite il y a encore quelques années, elles sont désormais démocratisées.

L’EMDR ou « thérapie par les yeux »

La thérapie EMDR pour « Eye movement desensitization and reprocessing », en français intégration neuro-émotionnelle par les mouvements oculaires, voit le jour en 1987. Théorisée par la psychologue Francine Shapiro en 1987, elle est l’objet de nombreux essais cliniques, notamment sur des vétérans de la guerre du Vietnam. Le principe est simple, il s’agit d’accompagner le récit d’un traumatisme par des mouvements oculaires dictés par le ou la thérapeute. Cela permet de solliciter d’autres sens que la seule parole, et de revivre le traumatisme pour mieux le dépasser. L’idée finale est de créer un « lieu sûr » dans lequel le patient pourra se retrouver en cas de crise de stress.

La méthode ericksonienne ou « hypnose »

C’est au 20e siècle que la pratique de l’hypnose telle qu’on la connait aujourd’hui est mise au point par Milton Erickson. Adepte de Freud, il saisit l’importance de l’inconscient, et préconise une méthode dite non-dirigiste. Le psychothérapeute agit alors comme un accompagnant, permettant au patient d’accéder à des zones traumatiques par le biais de son subconscient. Cette solution est souvent préconisée chez les adultes souffrant d’anxiété, d’angoisse ou atteints de troubles de dépendance.

Les thérapies comportementales et cognitives

Les TCC, à l’inverse de la psychanalyse, s’intéressent aux comportements de l’individu et l’incite à en adopter de nouveaux. Il s’agit de régler des troubles ciblés et ponctuels. Cela peut notamment aider les personnes souffrant de trac.

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